Limité son empreinte carbone via des modes de déplacements plus propre

Limité son empreinte carbone via des modes de déplacements plus propre

Réduire son empreinte carbone via une mobilité plus propre

Comme nous le constatons aujourd’hui avec les nombreuses catastrophes naturelles qui surviennent aux quatre coins du globe, notre planète est de plus en plus impactée par le réchauffement climatique parallèlement au développement des  activités humaines telles que l’industrie, l’agriculture, la technologie ou encore les transports.

” En France, 39 % des émissions totales de GES ( Gaz à effet de serre, hors UTCF) proviennent du secteur des transports.”

Source Ademe

De nombreuses initiatives ont été lancé dans le but de restreindre ces rejets de GES lié au secteur des transports et par conséquent notre empreinte carbone.

Réduire empreinte carbone

Réduire son empreinte carbone en ville

Au sein des villes, de nombreuses solutions ont été déployé durant ces dernières années dans le but de désengorger les routes tout en réduisant l’impact carbone lié aux déplacements des citoyens. Mise en place de réseaux de transport en commun via des bus, tramway et métro. Au sein des grandes villes françaises telles que Paris, Lyon ou encore Bordeaux, le système de vélo en libre-service a été instauré. Plus récemment encore avec l’arrivée des trottinettes électriques en libre-service. Ces solutions incitent de nombreuses personnes à ne plus ou moins utiliser leur véhicule motorisé en ville. De plus pour les moyens de transport tel que le bus, dans certaines villes françaises, certaines lignes fonctionnent à l’électrique.

En revanche, dans les plus petites villes ou villages situés loin, la voiture à essence ou diesel reste le moyen de transport le plus utilisé. On constate 94,4 % de voitures en communes rurales et 72,8 % de voitures en centre-ville.

D’autres solutions, certes pas radicalement neutre si l’on s’attarde sur le processus entier mais avec déjà une baisse d’émissions de gaz à effet de serre plus ou moins élevés.

 Le gaz naturel, un carburant peu polluant

En 2018, en France on comptait seulement 14 000 véhicules GNV en circulation, contre plus de deux millions en Italie ainsi qu’en Allemagne. En France, ces véhicules sont principalement des bus, cependant conscients de l’empreinte carbone émise par leurs activités, le nombre de camions de transport GNV double chaque année. Shipotsu s’inscrit dans cette démarche en favorisant l’utilisation de ses services de transport de bagages via des véhicules alimentés au GNV.

Et si les voitures suivaient ce mouvement ? Le GNV rassemble des avantages à comparer de l’essence ou bien du diesel. D’un point de vue tarifaire, un plein de GNV est 40 – 50 % moins cher que l’essence et 20 – 30 % moins cher que le diesel avec une forte autonomie pour les voitures ainsi que les camions. Cependant, ce n’est pas tout, l’utilisation du GNV peut également être une solution pour réduire notre impact environnemental car celui-ci est essentiellement composé de méthane, permettant ainsi de réduire les émissions de particules fines de 95 % et celles de CO2 de 23 %. Il permet aussi d’arborer une vignette CritAir’1 sur votre véhicule et permet donc d’être utilisé les jours de pics de pollution ainsi qu’en centre-ville.

Pourquoi ce type de carburant est aussi peu démocratisé au niveau des particuliers en France ?

La principale raison est le manque de stations GNV pour faire le plein, on en recense seulement une centaine sur le territoire. Cependant il représente une bonne manière afin de réduire son empreinte carbone.

Le bioéthanol, une alternative sérieuse face aux énergies fossiles non renouvelables ?

Le bioéthanol est un biocarburant produit à base de céréales ( mais, blé), ou de betterave à sucre. C’est le carburant de provenance naturelle le plus utilisé au monde via une fabrication en biomasse. Dans le but d’utiliser ce type de carburant, il faut bien entendu avoir un véhicule approprié. On retrouve le bioéthanol au sein des carburants distribués en France. ( 5 % dans le SP95 et le SP98, entre 35 % et 85 H dans le Super-Éthanoel E85).

Comme le GNV, l’utilisation du bioéthanol rassemble 2 avantages : pour l’environnement ainsi que pour votre portefeuille. On estime que le bioéthanol permet de réduire près de 50 % les émissions de CO2 par rapport aux carburants fossiles ! Il produit un bilan carbone neutre puisque les végétaux utilisés consomment du CO2 lors de leurs pousses, ce Co2 absorbé permet donc d’équilibrer le bilan carbone atteint lorsque l’on rejette le gaz en roulant.  Ainsi, le bioéthanol s’impose comme un carburant très respectueux de l’environnement.

Enfin, on constate une augmentation de stations Super-Éthanol E85 de 300 à plus de 900 stations en 3 ans. Dans un contexte où le prix de l’essence/diesel ne cesse d’augmenter, le bioéthanol quant à lui peut avoir un prix jusqu’à 50 % moins cher que les autres carburants d’origines fossiles.

Comme pour le GNV, de nombreux transporteurs ont adapté leurs véhicules dans le but d’adopter le bioéthanol en guise de carburant pour réaliser leurs activités. C’est également le cas de Shipotsu, qui utilise tout aussi des véhicules au bioéthanol pour son activité de transport de bagages.

Les véhicules électriques

Depuis quelques années, l’industrie automobile s’est également tourné vers l’électrique, avec en premier lieu le développement des véhicules hybrides ( électrique et essence/diesel), bien que ce segment soit toujours en développement, l’industrie automobile a aussi adopté le concept du 100 % électrique. Les grands constructeurs comme Renault, Nissan, BMW et Peugeot ont développé leurs véhicules durables qui n’émettent pas de CO2 lors de leurs utilisations car elles ne consomment ni essence ni diesel.

Plus récemment, une entreprise directement associée au terme de véhicule “propre” est l’entreprise américaine Tesla. Selon Elon Musk, le dirigeant, Tesla a pour mission ” d’accélérer la transition mondiale vers un schéma énergétique durable” via ses activités de construction de véhicules 100% électriques mais aussi en commercialisant des moyens de produire de l’électricité et de la stocker.

Shipotsu prend également ce virage en référençant parmi son choix de véhicules, des véhicules électriques comme la véhicule Tesla modèle X assurant un transfert grand confort au sein d’un véhicule respectueux de l’environnement.

Lors de la sélection de véhicule, selon le trajet que vous souhaitez réaliser, via la calculette carbone développée par l’entreprise CARL. Grâce à celle-ci vous pouvez connaître le volume de CO2 consommé et le comparer à un acte de votre vie quotidienne.

Points faibles notables pour les véhicules électriques, leurs prix souvent élevés ainsi que leur autonomie faibles

Les véhicules à hydrogènes

Petit à petit, les véhicules à hydrogènes deviennent une réalité, c’est une option que vous pouvez déjà prendre en compte lors de l’achat d’un nouveau véhicule. Tout comme l’électrique, les véhicules à hydrogène n’émettent pas de gaz à effet de serre lors de leurs utilisations. Elle fonctionne via une réaction provoquée par l’hydrogène stocké dans son réservoir et l’oxygène reçu à l’extérieur entraînant la création d’énergie alimentant son moteur électrique.

Cependant, ce segment de véhicules est encore en développement par conséquent de nombreux problèmes sont encore présents : Une offre très limitée de véhicules, des prix élevés et des infrastructures de recharge peu développées.

Voici donc les principales solutions existantes/en cours de développement afin de réduire notre empreinte carbone lorsque nous nous déplaçons.

Etes-vous prêt à franchir le pas en changeant vos habitudes de consommation d’énergie et adopter une mobilité plus respectueuse de l’environnement ? Ou en limitant votre utilisation des véhicules essence ou diesel ?